#5 Mars – Que Bayer-Monsanto s’en aille !

Mobilisation nationale

#5 Mars – Que Bayer-Monsanto s’en aille !

Rassemblés dans les soulèvements de la Terre, faucheurs volontaires, syndicalistes paysans, jeunesse climatique, féministes et zadistes appellent à se rassembler le 5 mars à Lyon puis à se regrouper autour de siège national de Bayer-Monsanto. Il s’agit de signifier directement à une des multinationales les plus notoirement toxique  et mortifère de la planète qu’il est grand temps qu’elle disparaisse.
Depuis plusieurs semaines une campagne d’action contre Bayer-Monsanto a été lancée à l’échelle nationale sous le mot d’ordre « Bye Bye Bayer – Ciao Monsanto » ainsi qu’un ultimatum.
Rdv à partir de 13h place Valmy pour des interventions de collectifs en lutte contre Bayer Monsanto et de victimes de ses productions, expo, stands d’infos, repas….
Point presse à 13h30
Départ en manifestation à 14h à l’appel de les Soulèvements de la terre, les Faucheurs Volontaires, la Confédération Paysanne Auvergne Rhônes Alpes, SUD / Solidaire, les Amis de la Confédération Paysanne, Youth for Climate Lyon, Extinction Rebellion Lyon, Extinction Rebellion Annecy, Extinction Rebellion Strasbourg, Extinction Rebellion Marseille, Extinction Rebellion Besançon, RadiAction, AlterCampagne, Syndicat d’Apiculture du Rhône, de la Métropole et de la Région Lyonnaise, Assemblée des Gilets Jaunes Lyon et environs, Alerte pesticides Haute Gironde, Désobeissance Ecolo Paris

Pourquoi neutraliser/désarmer enfin Bayer-Monsanto ?

L’agriculture industrielle, chimique et génétiquement modifiée de Bayer-Monsanto est une impasse écologique, sanitaire et sociale. Bayer-Monsanto la suffisamment démontré : la firme ne respecte pas le vivant. Guidée par le gain, ses recherches en biotechnologies sont un danger. L’entreprise qui a pensé les OGM Terminator n’est pas une solution au réchauffement climatique avec ses OGM « climate-ready ». Il faut fermer ses laboratoires. Sa production continue de glyphosate est écocidaire : nous devons arrêter ses usines.
Bayer comme Monsanto se sont illustré par le passé dans leur participation aux pires horreurs de la guerre : du zyklon B à l’agent orange, leur industrie duale civile/militaire est mortifère. 
Alors que l’horreur des conflits militaires vient dédoubler la guerre menée contre le vivant, laisser en activité cette multinationale est un crime que nos générations ne doivent pas commettre.
      
Bayer-Monsanto ne nous aura rien épargné. Dénoncée, la firme ne s’arrête pas. Condamnée, elle s’acquitte des amendes comme d’une simple formalité.
Face à l’inertie politique, il faut agir. C’est aux audacieux de désarmer, en acte, cette multinationale.
        
Il est l’heure de protéger ce que Bayer-Monsanto n’a pas encore détruit et de soigner ce qui peut l’être.  Il est temps de laisser place à l’agro-écologie et aux communs, contre l’accaparement des terres par l’agriculture industrielle.
Pour plus d’infos et textes de fond – 
– Un  appel de féministes à se mobiliser contre Bayer Monsanto : https://rebellyon.info/APPEL-A-UNE-MOBILISATION-FEMINISTE-CONTRE-23746 
– L’AgriTech: une révolution contre la paysannerie :  https://lessoulevementsdelaterre.org/blog/l-agritech-une-revolution-contre-la-paysannerie )

Pour rappel, une campagne nationale d’actions décentralisées contre Bayer-Monsanto a débuté en Janvier

– Dès le 19 janvier, XR Lyon a ouvert le bal en allant graffer et encoller le siège national de bayer Monsanto à Lyon. Dans la foulée, des élus LR lyonnais ont pris la défense de Monsanto et demandé la dissolution du groupe antifasciste la Gale suite à leur relais de cet ultimatum. 
– Le 5 février,Youth For Climate Lyon, ont déployé une chorégraphie et accroché une grande banderole sur la mairie verte de Lyon avec un message en flammes « BYeBye Bayer Ciao Monsanto #5mars » et une annonce claire « Bayer Monsanto doit payer pour ses crimes, pas pavoiser en terres (supposément) écologistes »
– Mercredi 9 février c’est la Confédération Paysanne de la Drôme et les Soulèvements de la Terre 69 qui, après un passage infructueux dans les locaux de la fantomatique stat-up, Carbon-bee, ont occupé le siège de la DDT à Valence contre la destruction de la paysannerie et du vivant par le développement de l’agritech – nouveau modèle technologique vendu par Monsanto et prôné par Macron dans son « plan de relance 2030 ». 80 personnes dont un grand nombre de paysan.nes ont déployé une banderole « Numérique-Robotique-Génétique = Fausses solutions pour les paysan.nes ». 
– Samedi 12 Février, ce sont 130 activistes qui se sont retrouvés à Loos pour bloquer l’accès à l’entreprise. La production doit s’arrêter ! Une oraison funèbre y a été lue : « Les temps changent, le climat aussi, et toutes les mauvaises choses peuvent avoir une fin. »
– Le mercredi 10 février, le maire de Lyon EELV Grégory Doucet a, en conseil municipal et selon des propos rapportés par le journal Lyon Mag, apporté son soutien aux salariés de Bayer-Monsanto face à notre appel à venir manifester devant le siège de la firme. « L’urgence me semblait d’abord de venir au soutien des salariés de l’entreprise » a déclaré le Maire, jugeant par ailleurs l’action de Extinction Rébellion « violente », reprenant les considérations des républicains quant aux actions de désobéissance civile de ce mouvement.
Dans les rues de Lyon, un affichage massif interpellait une semaine plus tard le maire écologiste : « Quelle est cette écologie compatible avec Bayer-Monsanto ? ». 
Du côté du maire, la question est pour l’instant restée sans réponse.

Contacts presse :

Soulèvements de la terre :
Adresse mail : presse-soulevements@riseup.net
Téléphone : 07 69 33 77 93

Youth for Climate Lyon
Mail : presse@youthforclimatelyon.fr
Téléphone : 06 51 12 62 66

Invitation presse 25 MARS à Nantes

Invitation presse 25 MARS à Nantes

Ce texte en version PDF disponible ici

Youth For Climate Nantes répond à l’appel de Fridays For Future pour une journée mondiale de mobilisation de la jeunesse pour le climat le 25 mars. Nous organisons donc, le 25 mars prochain, une manifestation au départ du Miroir d’eau à 14h.

Nous venons de vivre les sept années les plus chaudes jamais enregistrées. Les catastrophes climatiques s’enchaînent. Une nouvelle étude publiée en janvier 2022 nous apprend qu’une cinquième limite planétaire (sur 9) est désormais dépassée, celle relative à la pollution chimique.

Le constat climatique et environnemental que nous faisions lors des premières marches pour le climat en 2018 est inchangé. Pire, tout n’a cessé de s’aggraver. Les pire scénarios formulés il y a quelques années par la communauté scientifique deviennent aujourd’hui réalité. Les derniers rapports du GIEC montrent même que les prédictions du début de la décennie sont bien en deçà de la situation.

La jeunesse a conscience de l’urgence de la situation, et craint donc, à raison, pour son avenir. La couverture médiatique des questions environnementales et climatiques est largement sous-proportionnée par rapport à ce que nous, jeunes, vivons et comprenons de ce qui se joue. L’absence de l’écologie dans le débat public est terrifiante. Notre objectif est donc d’y imposer les questions environnementales et climatiques comme thèmes majeurs. Dans le contexte électoral, nous agissons pour que la parole de la jeunesse soit portée et entendue. On ne nous la donne pas, nous la prenons.

Face à l’accélération de l’action des dirigeants vers un gouffre qui se rapproche, nous refusons de nous laisser faire. Nous sortirons donc dans la rue le 25 mars, partout autour du globe, pour ne plus rester seul.es, pour sortir de notre impuissance et obliger à l’action. Nos dirigeants nous mènent à la catastrophe, mais nous refusons de ne rien décider, de tout subir !

Ce 25 mars, nous convions chaleureusement les journalistes à venir couvrir cet évènement, ponctué d’actions symboliques et de temps d’échanges. Nous pouvons déjà vous assurer que nous seront des milliers à Nantes, partout en France, et des millions tout autour du monde.

Pour plus d’informations ou une demande d’interview, n’hésitez pas à nous contacter ! Plus d’informations sont aussi disponibles sur la page principale.

Soulèvements de la Terre : 1 banderole = 5 gardes à vues 

Soulèvements de la Terre : 1 banderole = 5 gardes à vues 

Crédits photos : Sarah Leveaux @engrainage.media

Ce samedi 5 février, une action co-organisée par Extinction Rebellion Lyon et Youth for Climate Lyon s’est déroulée sur la place des Terreaux.
Nous avons souhaité dénoncer les activités écocidaires de Bayer Monsanto[2], dont le siège social en France se trouve à Lyon. Nous inscrivons cette action symbolique dans le cadre de la campagne décentralisée des Soulèvements de la Terre [1], à un mois de la mobilisation massive prévue à Lyon le 5 mars 2022.
La mobilisation symbolique et artistique, avec l’intervention d’un groupe de danse, a été réprimée par les forces de l’ordre de manière sournoise, en suivant les militant-e-s pour les interpeller à bonne distance de la foule. Plusieurs personnes sont à l’heure actuelle en garde à vue, notamment des mineur-e-s.

Pour une banderole ignifugée posée sur une lourde grille en métal, on interpelle des militant-e-s qui essayent simplement d’appeler à la réaction face à la destruction du vivant causée par les multinationales comme Bayer Monsanto. Ce n’est malheureusement pas une surprise venant d’un pouvoir sourd et aveugle aux revendications, s’appuyant lourdement sur le soutien des forces de l’ordre pour ne pas être submergé par son impopularité. C’est une preuve de plus, s’il en fallait, que les forces de l’ordre sont et seront toujours au service des puissances bourgeoises, contre la volonté des peuples.

Ils ne nous feront pas taire.

Nous continuerons de nous battre pour une justice climatique et sociale. Nous continuerons d’affirmer que Bayer Monsanto n’a sa place nulle part, ni à Lyon ni ailleurs. Nous restons mobilisé-e-s et déterminé-e-s, et nous tenons prêt-e-s pour désarmer l’agroindustrie le 5 mars. 

Contacts presse :

Luna : 06 23 63 22 15
Mail : presse@youthforclimatelyon.fr

Soutien des multinationales et demande de dissolution de la GALE : lettre ouverte des Soulèvements de la Terre

Soutien des multinationales et demande de dissolution de la GALE : lettre ouverte des Soulèvements de la Terre

La semaine dernière, le maire LR de Caluire Philippe Cochet et quelques autres élus ont publiquement pris la défense d’une des multinationales les plus toxiques de la planète et appelé à la dissolution du groupe antifasciste La Gale (Groupe Antifascite de Lyon et Environs).

Ce dernier avait commit la faute, impardonnable selon ces élus, de relayer un appel national à se mobiliser le 5 mars devant le siège de Bayer-Monsato. L’appel à mobilisation incriminé (https://lessoulevementsdelaterre.org/blog/assieger-bayer-monsanto-lyon) émane en fait des Soulèvements de la Terre et d’un certain nombre d’organisations comme Extinction Rebellion 69 , Youth For Climate, le Syndicat d’Apiculture du Rhône, les Faucheurs volontaires ou encore la confédération paysanne. Non contents d’afficher leur soutien aux glorieux inventeurs de l’Agent Orange ou du glyphosate en pleine période d’extinction critique de la biodiversité, Mr Cochet et ses collègues ont eu l’heureuse idée d’enjoindre les élus verts de la métropole à faire de même. C’est l’occasion de rappeler à ces écologistes, dans la  lettre ouverte ci-dessous, que leurs fondamentaux devraient plutôt les pousser à nous aider à mettre prochainement Bayer-Monsanto dehors.

Lettre ouverte des Soulèvements de la Terre en réaction à la demande de dissolution de la GALE

Comme Extinction Rébellion Lyon et Youth for Climate Lyon, les Soulèvements de la terre soutiennent le Groupe Antifasciste Lyon et Environs (GALE)  que nous remercions d’avoir relayé notre appel à agir contre Bayer-Monsanto.

En apportant leur soutien en 2022 à cette industrie mortifère, Philipe Cochet et les républicains ont eu à cœur d’étaler leur déni profond de l’état du monde qui les entoure.  Ces hommes d’un autre âge n’ont pas encore compris qu’il ne serait pas éternellement possible d’invoquer l’emploi pour recouvrir l’ampleur de la toxicité de la production de  cette multinationale : toxique pour l’environnement, les paysans qui utilisent ces produits ainsi que pour les ouvriers qui les produisent. 

Ces valeureux élus LR en profitent opportunément pour demander la dissolution de la GALE et appeler Grégory Doucet et Bruno Bernard, verts aujourd’hui à la tête de la métropole lyonnaises, à faire de même.  En 1945 à la sortie de la guerre, l’antifascisme était le discours officiel des organisations politiques du « monde libre ». Aujourd’hui, c’est la xénophobie qui dispute l’actualité au nationalisme pendant que l’antifascisme est au tribunal. À Lyon, les discours racistes se transforment régulièrement en actes. Ici comme ailleurs nous ne pouvons nous passer d’organisations antifascistes. 

Grégory Doucet et Bruno Bernard, plutôt que de hurler avec les loups comme certains vous y invitent, nous vous enjoignons – au nom de vos convictions politiques – à agir concrètement contre l’activité d’une des multinationales les plus notoirement coupables d’écocide au monde et contre sa présence dans la métropole.

En 2018, Bayer a acquis Monsanto et a installé son siège social français dans le 9e arrondissement de Lyon.

Ces deux entreprises ont montré en 50 ans toute leur nocivité. PCB, OGM, glyphosate, Round’up, gène Terminator, sang contaminé… La liste de scandales sanitaires et sociaux qui accompagne ces deux firmes est elle même un scandale. Il est par ailleurs à peine concevable que ces firmes existent encore tant leur histoire lointaine est une insulte aux populations : l’Agent Orange de Monsanto continue ses effets néfaste encore aujourd’hui.

La puissance de com’ de Bayer ne suffit pas à recouvrir les mensonges et intrigues de la firme : malversations, falsification scientifique et ghost-writting, fichage des opposants et journalistes, lobbying agressif. Pour rappel, Bayer-Monsanto n’a jamais reconnu la nocivité du glyphosate et n’a jamais fait amende honorable malgré ses multiples condamnations.

Nous pensons que chaque force écologiste doit agir localement, là ou son action est la plus à même d’avoir des résultats direct, pour démanteler chaque industrie qui participe activement à la dégradation de nos milieux de vie. Il est insupportable de voir Bayer-Monsanto trôner dans le 9ème arrondissement, assis sur tous ces scandales. Mercredi,  Extinction Rebellion Lyon est passé leur signifier par voie de peinture notre prochaine venue.

Nous ne voulons pas de sa nouvelle révolution agricole, l’agriTech, qui repose sur les satellites, la big-data, l’intelligence artificielle et la robotisation. Cette révolution sera synonyme d’encore plus de dépendance des paysans aux multinationales et aux start-up et permettra à Bayer-Monsanto de continuer à vendre son round’up.

Nous ne voulons pas de la nouvelle génération d’OGM « climate ready » qui adapteront le vivant à survivre au réchauffement climatique. 

Il faut changer de modèle. Et ce n’est pas le programme de Macron, France 2030, qui va changer la donne ! Bien nourrir les populations ne se ferra pas en investissant massivement dans la génétique, le numérique et la robotique comme le Président le soutient.

Libérons les terres de la chimie et des machines de Bayer-Monsanto. Rendez-vous le 5 mars à Lyon pour les assiéger  ! 

Contacts presse :

Margo : +33 6 41 47 23 58
Mail : presse@youthforclimatelyon.fr

Action contre la surproduction et la surconsommation – Acte II

Action contre la surproduction et la surconsommation – Acte II

Vous nous avez peut-être croisé samedi 18 décembre sur la place devant Zara et H&M. Si oui, retrouvez ici tout ce qu’il s’est passé et pourquoi c’était vraiment chouette, et si non, on vous raconte tout !

début d'après midi, rue du Calvaire, devant Zara

Une dizaine d’entre nous arrivent les bras chargés de cartons et de vêtements devant Zara. La gérante du magasin -que l’on commence à bien connaître- doit se dire « oh nonn pas encore elleux (⌣̩̩́_⌣̩̩̀) ». Presque chorégraphié, tout s’installe très vite. Entre deux arbres, une corde se tend et des vêtements y sont accrochés sur des cintres. Dans des cartons annotés « free-shop » se trouvent encore d’autres vêtements.

@sooaski sur instagram

Les passant-es, intrigué.es ne tardent pas à affluer. Nous leur expliquons le concept : dénoncer les grandes enseignes de fast-fashion tout en proposant directement et juste devant des alternatives. Le free-shop, c’est une alternative où tout est à prix libre (selon les moyens de chacunx, on peut ne rien donner), grâce à des dons, et ouvert. C’est à dire que vous pouvez très bien rajouter les vêtements que vous ne portez plus. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les gens ne sont pas radin-es 🙂 et permettent de faire tourner les approvisionnements sans trop de difficultés.

@suvannphotos sur instagram

Cette action nous permet aussi d’élaborer un rapport de force avec les grandes enseignes de fast-fashion environnantes (ici Zara et H&M).

Une fois que l’action est lancée et qu’elle tourne bien, on se met à l’aise, on met de la super musique et on commence à dessiner à la craie des messages pour visibiliser l’action. On peut y lire : « Contre Zara et la surproduction, free-shop solidaire » ou encore « STOP FAST-FASHION ». Des tracts sont aussi distribués.

@lil00.photo sur instagram

Au même moment, une action éthiqu-ettes a lieu à l’intérieur des deux magasins. Des petits bouts de feuille scotchés sur les étiquettes des vêtements dénonçant l’exploitation des travailleur.euses, le désastre écologique, les actes de cruauté sur les animaux non-humains, le validisme et l’ethnocentrisme de la fast-fashion.

Prixs par le froid, la nuit arrivant et fatiguéxs de cette riche journée, on décide de ranger le stand mais, motivé.es.x par le succès de l’action, on décide de réitérer l’action le mercredi 22 décembre

Une vraie réussite ! 

Merci à tous les photographes pour leur venue, retrouvez notre sélection dans la galerie photo.

 

Action contre la surproduction et la surconsommation – Acte I

Action contre la surproduction et la surconsommation – Acte I

Ce mercredi 15 décembre, pour dénoncer la surproduction et la surconsommation en période de fêtes, nous avons organisé une action dans le centre-ville nantais. Après s’être retrouvéxs en amont pour nous préparer, nous avons pu commencer :

Lieu 1, équipe 1 & 2 : devant Zara, 15H

Pendant que 3 personnes sont rentrées dans le magasin pour coller des éthiqu-ettes dénonçant la fast fashion sur les vêtements, 4 autres se sont installées devant le magasin avec des tracts à distribuer et une banderole de vêtements pour interpeller. 

Faite de vêtements invendables donnés par la friperie du quartier Decré, elle était là pour attirer l’œil et interroger les passant-e-s sur les pratiques de cette marque. Et lorsqu’on regardait de plus près, on pouvait y lire des petites affichettes dénonciatrices telles que « 2% du G.E.S. rejeté chaque année dans le monde… », « Fast-fashion : 20% de la pollution mondiale de l’eau » ou encore « La fast-fashion se périme vite ! ». 

Zara, impuissants, n’a rien pu tenter pour nous déloger à part nous demander de partir, sans succès (mais on a rien voulu entendre^^). Après une petite demi-heure, le petit groupe s’est déplacé allée Brancas. 

Lieu 2, équipe 2 : devant Uniqlo, 15H40 

Arrivéxs devant Uniqlo, le même manège dénonciateur s’organise, à défaut de l’équipe 1 éthiqu-ettes qui était partie faire un tour ailleurs… (voir paragraphe suivant) Une fois la banderoles dépliée, nous avons pu discuter avec les passantxs, très positifxs au regard de notre action 🙂 C’était un bon moment et très valorisant car nous avions la certitude qu’être sur le terrain était vraiment utile ! 

Les tracts ont aussi permis  de faire durer l’action dans les conscience : quand les passantxs retrouverons le tracts le soir, iels pourront se remémorer la rencontre !

Uniqlo n’a pas tenté un seul dialogue, nous laissant agir devant leur entrée.

Lieu 3, équipe 1 : monoprix, 15H30 

Pendant que l’équipe 2 était devant Uniqlo, l’équipe 1 s’est glissée dans le rayon foie gras du supermarché pour y coller les ethiqu-ettes sur le sujet. On pouvait y lire : « ATTENTION CE PRODUIT PROVIENT CERTAINEMENT D’ELEVAGE INTENSIF : ANIMAUX EN CAGE, GAVÉS, POLLUTION. EN ÉQUIVALENCE, C’EST COMME SI NOUS MANGIONS 7KG DE MAÏS À CHAQUE REPAS ! »

L’équipe est ensuite allée reproduire la même action dans le monoprix des galeries Lafayettes. 

Lieu 4, équipes 1 & 2 : devant les galeries Lafayettes, 16H

Même manège, même routine, même idée. Après on a du arrêter parceque les tracteureuses en avant marre de dire la même phrase et celleux qui tenaient la banderole avaient plus de bras haha mais on recommence très bientôt parceque c’était vraiment chouette et que on lachera rien 🙂

Allez zoubi et retrouvez nous très prochainement pour des actions similaires !

Toutes les photos sont de @lil00_photo sur instagram, retrouvez notre album dans la galerie photo !