Action pirates

Le 6 juillet 2021 sur la place Royale à Nantes

20h25 – Un pluie torrentielle s’abat sur Nantes, les passant·e·x·s courent s’abriter devant les boutiques ou sous leur parapluies. Pendant que l’eau ruisselle abondamment sur les pavés de la place royale, les rues de vident jusqu’à devenir désertes.

20h30 – Des groupes commencent à se former dans les rues alentours et se rapprochent, malgré la pluie, de la place. Iels semblent attendre quelque chose…

20h45 – Tout à coup, la pluie disparaît et une cinquantaine de personnes arrivent sur la place. Une banderole est accroché sur l’œuvre éphémère du voyage a Nantes. On peut y lire “La mer assassinée, les banques tuent“.

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20h46 – Les militant·e·x·s déploient drapeaux et pancartes et prennent place pendant qu’un discours est déclamé sur la place.

Certain·e·x·s distribuent également des tracts aux peu de passant·e·x·s présent·e·x·s pendant que d’autres scotchent des affiches sur les banques de la société générale et de bnp paribas. On peut y lire “Leur profit creuse nos tombes” ou encore “Société générale : 19 milliards de $ aux entreprises exploitant les energies fossiles en 2020”.

@suvannphotos sur instagram

20h51 – Le discours touche à sa fin, des fumigènes noirs sont allumés sur la place. L’ambiance y est spectaculaire.

20h53 – Une voiture de police apparait sur la place mais le discours est fini. Le groupe de militant·e·x·s lance des slogans : “La mer se meurt, la jeunesse se soulève” avant de se disperser. On notera tout de meme un contrôle d’identité symbolique.

Retrouvez plus de photos dans la galerie de photos et sur notre post instagram.

Destruction des affiches publicitaires géantes de la place Bellecour

Destruction des affiches publicitaires géantes de la place Bellecour

Ce Dimanche 20 Juin au matin, des activistes de Youth for Climate Lyon ont rendues inutilisables deux affiches publicitaires géantes présentes sur les échafaudages de la place Bellecour. Constituant une atteinte visuelle à laquelle personne n’a consenti sur une place pourtant classée au Patrimoine Mondiale de l’UNESCO, la publicité, surtout quand elle est de cette ampleur, produit des effets lourds de conséquences sur la surproduction et la surconsommation, en incitant les citoyen·nes à consommer toujours plus. De plus, les multinationales Zalando et Renault promeuvent de cette manière un modèle de consommation qui n’est plus en phase avec la transition écologique et sociale nécessaire pour nos sociétés de demain. La Métropole de Lyon doit agir rapidement pour interdire ces bâches publicitaires agressives et ne servant que les intérêts des multinationales.

Un trop-plein de publicité

Depuis plusieurs semaines, des affiches publicitaires géantes étaient installées place Bellecour. Ces affiches nous imposent des messages publicitaires, qui nous poussent à la surconsommation.

La publicité dans l’espace public représente un gavage d’informations permanent auquel personne n’a jamais consenti. Et pourtant, chaque citoyen·ne reçoit en moyenne entre 1200 et 2200 messages publicitaires par jour1. Nous dénonçons l’emprise de celle-ci sur nos esprits au quotidien : que ce soit en termes d’incitation à la dépense inutile, d’invasion de notre temps de cerveau disponible ou de véhiculation de tous les clichés possible (sexisme, apologie de la finesse et d’une beauté conformiste,…), la publicité ne profite pas aux consommateurs et consommatrices, mais bien aux multinationales. En effet, les petits commerces n’ont pas accès à la publicité, surtout de cette envergure : 0,0002% des entreprises françaises monopolisent 80% des publicités2. Et quelles entreprise !

Des entreprises allant à l’encontre des enjeux d’une transformation écologique et sociale nécessaire

Pour la première, il s’agit du site internet de vente de vêtements en ligne Zalando. Cette entreprise promeut une vision consumériste du vêtement, en incitant de par sa conception et son existence à l’achat excessif et superflu de produits vestimentaires : utilisation d’algorithmes, de systèmes de points, de publicité agressive. La grande majorité des produits proposés par le site sont issus du travail d’emplois précaires (conditions de travail, revenus, sécurité sociale) et de l’exploitation des ressources naturelles. Enfin, la présence de ce site contribue à l’agonie des commerces de proximité détruisant l’économie locale (emplois, vie de quartier).

Pour la seconde, c’est un SUV hybride de la marque Renault qui est mis en avant. Cette voiture entre dans une dynamique de green-washing commune à de nombreuses marques du secteur. En effet, plutôt que d’amorcer une transformation de son activité, Renault préfère introduire un moteur hybride, ce qui implique un alourdissement conséquent de la voiture (et qui influe sur la consommation, donc sur les émissions de GES et de particules fines), afin de donner un aspect faussement écologique au SUV et d’échapper au malus écologique qui lui aurait été imposé à la vente. Mais sur ce point encore, le concept même de voiture électrique ne représente pas une solution à l’heure actuelle aux problèmes sociaux et écologiques : le besoin de terres rares pour les batteries ainsi que le celui d’électricité rendent le cycle de vie d’un véhicule électrique (ou hybride) délétère.

Les militant·es de Youth for Climate Lyon soulagent les yeux des lyonnai·ses

En réponse à cela, les militant·es de Youth for Climate Lyon sont allé rendre illisibles et inutilisables ces bâches publicitaires géantes à travers une action de désobéissance civile. Si l’action a bien réussi sur la bâche Renault, elle n’a malheureusement pas pu aboutir sur le deuxième échaffaudage. Mais les dommages déjà causés suffiront peut-être à voir la publicité retirée ?

Youth for Climate Lyon rappelle à la Métropole de Lyon et à la mairie centrale qu’elles ont été élues sur des programmes se voulant écologistes et sociaux. La question de la publicité dans l’espace public est une question urgente et facile à régler. Nous attendons donc une action rapide des pouvoirs publics sur ce sujet.

Contacts presse :

Theo GOSSET : 07 73 27 65 79
Marin BISSON : 06 51 12 62 66
Mail : presse@youthforclimatelyon.fr

Point d’étape sur l’affaire Béton Lyonnais

Nouveau procès pour la riveraine, attaque de Béton Lyonnais en justice,...

 

Point d’étape sur l’affaire

🚜 Nous voici de retour avec des nouvelles de Béton Lyonnais ! Après un bon moment d’absence sur les réseaux sociaux nous reprenons du service, mais la campagne ne s’est pas arrêtée pour autant et nous la continuerons tant qu’il le faudra !

🔴 La riveraine à été contrainte d’aller en justice suite à un procès lancé par le patron de Béton Lyonnais pour diffamation alors qu’elle ne s’appuyait que sur des faits réels. La première instance à été gagnée par la riveraine mais le dirigeant de l’entreprise a fait appel, le procès se tiendra donc demain (Mardi 6 Avril) à la Cour d’appel de Lyon !

✋ Suite à des travaux illégaux menés par l’exploitant sur son site, une nouvelle inspection de la DREAL a eu lieu en décembre dernier. Le rapport, que nous venons d’obtenir, constate une fois de plus que le dirigeant de Béton Lyonnais n’a rien fait pour mettre son site en conformité, ce pourquoi il a été condamné à payer 16 650€ d’amendes.

🍀 Du côté de la Métropole de Lyon et de la Ville de Décines-Charpieu, elles ont finalement écrit une lettre conjointe au Préfet du Rhône, lui enjoignant de faire appliquer au plus vite les mises en demeure condamnant l’exploitant à mettre son site en conformité !

📜 Mais comme l’application des mises en demeure ne peut suffire, Youth For Climate – Lyon, Extinction Rébellion Lyon,  Eau Bien Commun Lyon MétropoleAgir Pour Le Climat – Rhône et France Nature Environnement Rhône ont écrit une lettre à Mme Barbara Pompili, Ministre de la Transition Écologique pour l’inviter à saisir ses services sur cette affaire qui dure maintenant depuis 23 ans. Une copie ayant envoyée au Préfet du Rhône, nous espérons de sa part une action rapide !

✊ Enfin, nous gardons toujours notre objectif final en tête : faire fermer le site administrativement. Dans ce cadre, et en guise de première étape, France Nature Environnement Rhône envisage d’attaquer Béton Lyonnais en justice ! Le dirigeant de l’entreprise se retrouvera à nouveau au tribunal, et ses exactions environnementales pourront enfin être réellement reconnues et condamnées !

 

 

 

 

 

 

 

 

Les riverain·es ont besoin de vous !

Les multiples attaques en justice et le combat juridique contre Béton Lyonnais coûtent cher ! Si vous en avez les moyens, n’hésitez pas à faire un don pour la campagne, nous en avons grandement besoin.

 

Vous pouvez aussi nous soutenir en signant la pétition contre l’entreprise !

 

Faire un donSigner la pétition

Grève du 19 Mars : Avenir à prendre, système à pendre !

⚠️ CHANGEMENT DE POINT DE DÉPART : Suite à la décision tardive de la préfecure d’interdire le départ de la manifestation sur la place de la Comédie, celle-ci démarrera depuis la place Maréchal Lyautey.

Grève du 19 Mars : Avenir à prendre, système à pendre !

Le Vendredi 19 Mars se tiendra dans le monde entier une grève mondiale pour le climat, à l’appel de Fridays for Future et de sa branche française Youth for Climate. À Lyon, une manifestation partira à 14H de la place Maréchal Lyautey et en direction du Crous, pour finir au Parc Sergent Blandant. Soutenue par de nombreuses organisations, les jeunes lutteront contre la destruction des mesures de la Convention Citoyenne pour le Climat, contre la précarité étudiante amplifiée par la crise de la Covid-19, et pour la tenue d’une Convention Citoyenne pour le Climat en Auvergne-Rhône-Alpes.

« La loi Climat Résilience était une véritable occasion d’agir de manière forte pour le climat et l’environnement. En détruisant plus de 80% des mesures, le gouvernement a une fois de plus échoué à remplir sa mission d’intérêt général qu’est la garantie d’un avenir décent à la jeunesse. » déplore Erwan de Youth for Climate Lyon.

« C’est aussi en réaction à la destruction des mesures de la convention citoyenne pour le climat que s’est lancé le collectif Pour une Convention Citoyenne en AURA, aujourd’hui composé de plus de 40 associations, et que nous soutiendrons vendredi. La réponse à la crise sociale et climatique ne peut être trouvée en dehors d’une réelle démocratie », Léa de Youth for Climate Lyon

Se tenant dans plus de 40 villes de France, et des centaines à travers le monde, la mobilisation portera aussi la lutte contre la précarité étudiante :

« Les étudiant·es en situation de précarité alimentaire se multiplient avec la crise de la Covid. » rappelle Thaïs, Youth for Climate Lyon. « Et c’est sans compter la détresse psychologique qui sévit parmi la jeunesse. En cours à distance toute la journée, le couvre-feu s’est rapidement transformé en confinement généralisé. La crise climatique est indissociable de la crise sociale.»

Accompagnée de plusieurs syndicats ayant appelé à la grève également pour les professeurs et l’ensemble des personnels de l’éducation nationale, la jeunesse manifestera sous un mot d’ordre clair : “Avenir à prendre, système à pendre”.

Contacts presse :

Thelma DUMONT : 06 38 10 27 68
Erwan NICOLAS : 07 82 30 42 72
Mail : presse@youthforclimatelyon.fr

19 Mars : Journée mondiale de mobilisation de la jeunesse pour le climat et la justice sociale

19 Mars : Journée mondiale de mobilisation de la jeunesse pour le climat et la justice sociale

Le 19  Mars 2021 prend place dans le monde entier une nouvelle journée de mobilisation pour le climat et la justice sociale. À Lyon, une manifestation est organisée par Youth for Climate au départ de l’Hôtel de Ville (Place de la Comédie) à 14H. La jeunesse, malgré l’impact de la crise sanitaire sur son quotidien et la place de celle-ci dans l’actualité, criera à nouveau l’urgence écologique, son soutien aux mesures bafouées de la Convention Citoyenne pour le Climat, et se fera le porte-voix d’une précarité étudiante toujours grandissante et exacerbée par la covid-19.

Une fois de plus, la jeunesse se mobilisera pour le climat et la justice sociale le 19 Mars 2021.Motivée par l’inaction toujours flagrante du gouvernement et des pouvoirs publics pour garantir son avenir, elle continue, 2 ans après la première grève pour le climat du 15 Mars 2019, de rappeler l’urgence climatique, celle d’écouter les scientifiques, celle d’une transition radicale et socialement juste, et celle d’un système plus démocratique. Le saccage des mesures de la Convention Citoyenne pour le Climat, dont plus de 80% ont été modifiées ou tout simplement supprimées, n’est qu’une illustration de plus de l’absence de volonté du gouvernement à prendre des mesures réelles. L’ensemble des instances d’évaluation des mesures est critique. Du Haut Conseil pour le Climat qui dit du projet de loi que les mesures qu’il contient « ont un potentiel limité[…] soit à cause de leur périmètre d’application restreint ou des délais allongés de mise en œuvre » [1] au CESE affirmant que la « mise en œuvre [des mesures] à terme rapproché est incertaine » et qualifie les mesures prises d’ « insuffisantes »[2], en passant par le Conseil d’État qui souligne que l’étude d’impact est « trop souvent superficielle » [3], il ne semble rester des 149 propositions formulées par les citoyen·nes qu’une silhouette disparaissant sous la montagne d’expérimentations et remises à plus tard.

Dans le même temps,  les jeunes manifesteront leurs aspirations démocratiques en soutenant le collectif  Pour une Convention Citoyenne pour le Climat en Auvergne Rhône Alpes, auquel Youth for Climate participe depuis déjà plusieurs mois.

Enfin, face à l’oubli flagrant de la condition des étudiant·es dans la gestion de la crise sanitaire, Youth for Climate manifestera pour l’avenir autant que pour le présent.  Alors même que 23% des jeunes disent avoir eu des pensées suicidaires pendant le premier confinement, et que 64% d’entre eux ont ressenti une détresse psychologique significative, 42% des jeunes de 18-25 ans déclarent avoir eu des difficultés à financer des actes médicaux durant les 3 derniers mois, et 52% avoir eu des difficultés à payer leur logement [4]. Mais vraisemblablement, le gouvernement préfère  enquêter sur « l’islamo-gauchisme » dans la recherche universitaire plutôt que de s’atteler au problème, et assurer à la jeunesse un avenir décent.

Ainsi, face à la réaction urgente que nécessite le changement climatique, la précarité étudiante et le renouveau démocratique, Youth for Climate organise le 19 mars prochain  une manifestation partant à 14h de la Place de la Comédie. En passant devant la préfecture et le siège du Crous pour finir au Parc Sergent Blandant, elle souligne ses revendications. Elle s’inscrit dans une journée d’action mondiale du mouvement Fridays for Future pour laquelle plus de 30 villes françaises ont déjà annoncé une mobilisation.

Contacts presse :

Thelma DUMONT : 06 38 10 27 68
Erwan NICOLAS
 : 07 82 30 42 72
Mail : presse@youthforclimatelyon.fr

Notes :

[1] Haut Conseil pour le Climat – « Avis portant sur le projet de loi Climat et Résilience » : https://www.hautconseilclimat.fr/wp-content/uploads/2021/02/hcc-avis-pjl-climat-resilience-1.pdf
[2] Conseil Économique Social et Environnement – « Climat, neutralité carbone et justice sociale » : https://www.lecese.fr/sites/default/files/pdf/Fiches/2021/FI04_climat_web.pdf
[3] Conseil d’État – « Avis sur un projet de loi portant lutte contre le dérèglement climatique et ses effets » : https://www.conseil-etat.fr/ressources/avis-aux-pouvoirs-publics/derniers-avis-publies/avis-sur-un-projet-de-loi-portant-lutte-contre-le-dereglement-climatique-et-ses-effets
[4] Étude Fage-IPSOS – « Les jeunes face à la crise : l’urgence d’agir » : https://www.fage.org/ressources/documents/3/6294-DP_13-07-20_Enquete_FAGE-IPSOS_Les-.pdf

« Plus Jamais Ça ! Rhône » : Pas d’Amazon dans notre Zone !

« Plus Jamais Ça ! Rhône » : Pas d’Amazon dans notre Zone !

Le collectif Plus Jamais Ça ! Rhône, rassemblant des acteurs des luttes sociales et environnementales, exhorte les élu·es de la Communauté de Communes de l’Est Lyonnais de se positionner publiquement contre le projet de construction d’un nouvel entrepôt Amazon de plus de 160 000 m² à côté de l’aéroport Saint-Exupéry, dont le permis de construire est aujourd’hui à l’étude au tribunal administratif.

Vous trouverez ci-dessous la lettre ouverte qui leur a été adressée. 

En cas d’annulation de ce permis, le collectif demande aux élu·es de la communauté de commune d’empêcher la délivrance d’un nouveau permis de construire.

Le collectif « Plus Jamais Ça ! Rhône »

Contacts presse :

Sophie FERNANDEZ : 06 74 98 38 68
Antoine MOLINATTI : 06 35 90 34 27